Scroll to Content

La Fédération Française de la Franchise a mené son enquête et sorti ces chiffres : à ce jour, plus de 1976 réseaux seraient en place, 74 102 points de vente pour environ 670 000 salariés. Il semblerait que certains réseaux réunissent des centaines, voire des milliers de franchisés. Afin de veiller au bon fonctionnement de ses franchisés et pour évaluer leur satisfaction – il est indispensable de passer par un audit de satisfaction.

Quelles sont les retombées de cet audit ?

Mesurer la satisfaction de ses franchisés est une étape importante pour un réseau, d’autant plus que celle-ci présente une multitude d’avantages considérables. De prime abord, en termes de développement : un candidat à la franchise voudra échanger avec des franchisés du réseau pour connaître leurs conditions de travail, par exemple. Il voudra également être renseigné sur la relation de ceux-ci avec le franchiseur et les prestations rendues par ce dernier.

Concrètement, cet audit de satisfaction vise à rassurer les éventuels franchisés et les aide à affiner leur choix en toute connaissance de cause. L’autre avantage à considérer est l’amélioration du réseau. Via cette étude, le franchiseur va pouvoir identifier ses faiblesses en vue de les transformer en forces. Résultat : il deviendra plus performant. Pour en savoir plus : cliquez sur https://www.lindicateurdelafranchise.fr/.

Comment se déroule cette étude ?

Plusieurs étapes sont à suivre afin que tout se passe correctement. Dans un premier temps, il revient au franchiseur de signer un contrat avec la liste complète des coordonnées des franchisés. Il informe ces derniers et leur demande de répondre à l’audit. Puis, il envoie ensuite le questionnaire à tous les franchisés. Après une semaine, s’il n’obtient pas de réponses, il pourra faire des relances via email ou par téléphone. L’enquête est ensuite clôturée.

En second lieu, le franchiseur passe par la mise en forme des résultats et dépose l’étude chez un huissier pour un copyright. Le rapport d’audit lui sera alors retourné. Après cela, deux options s’offrent au franchiseur : soit il publie le rapport d’audit, soit il le conserve en interne. La publication de l’audit et du label octroyé (selon les résultats) peut se faire si le franchiseur a donné son aval.

Quels sont les thèmes abordés ?

– L’aide au démarrage : après la signature, que se passe-t-il ? Quelles sont les formations dispensées ? Quels sont les conseils et soutiens obtenus lors des premiers mois ? Ces points diffèrent d’un réseau à l’autre.

– Le concept au quotidien : il s’agit surtout de la liberté d’action vis-à-vis du franchiseur. Certaines personnes choisiront un encadrement personnalisé, tandis que d’autres préfèreront être libres dans leurs décisions. Même cas pour les réseaux : certains sont intransigeants et d’autres assez permissifs.

– Le support en place : vous payez pour le savoir-faire et la notoriété de l’enseigne, mais aussi et surtout pour ses services.

– La tête de réseau : les services doivent rester identiques même après la signature du contrat. Ils doivent demeurer réactifs et à votre écoute.

– Le moral des franchisés : est-ce que les franchisés en place seraient prêts à se réengager et à le recommander à d’autres franchisés ? Sont-ils satisfaits de la collaboration ? Si oui, lancez-vous.

– Le dossier financier : fait référence aux apports personnels, aux revenus, aux CA …

– Le profil des franchisés existants : cette information vous permet de prendre des décisions par rapport aux autres franchisés.